Le mardi 11 novembre, la 31e édition du FIAV a marqué une étape cruciale dans sa mission de transmission des savoirs, en orchestrant une fusion spectaculaire entre l’art et la technologie au cœur de deux institutions universitaires.
À la FLSH Ben M’sik, le maître japonais Naoyuki Tanaka a émerveillé les participants avec les captivantes « Architectures de l’interstice ». Une exploration sensible où la robotique et la danse se sont rencontrées, dévoilant une chorégraphie d’une poésie rare qui prouve que la technologie est avant tout une affaire d’humanité.
Simultanément, à l’ENSAD Mohammedia, le Français Moulla a plongé les étudiants dans un univers fascinant, initiant aux liens puissants et créatifs qui unissent la « Magie et les arts numériques ».
Ces échanges intenses ont agi comme un véritable catalyseur, stimulant profondément l’imagination des étudiants. Ils repartent inspirés, les frontières entre les disciplines ayant été repoussées pour ouvrir de nouvelles avenues créatives.
Le jeudi 13 novembre, à l’Institut Français de Casablanca vibrant au rythme du FIAV — 31e édition — s’est tenue une rencontre artistique et technologique passionnée. Le réalisateur Nader T. Houmayoun et le producteur Salar Shahna ont éclairé le public sur leur œuvre en cours, SEPIDEH, un film audacieux né d’une collaboration suisse-française. Le véritable pivot de cet échange fut l’intégration de l’Intelligence Artificielle (IA) dans le processus de production, soulevant des questions fascinantes sur l’avenir de la création cinématographique à l’ère du numérique.
à l’Institut Français de Casablanca ! Dans le cadre du FIAV 31 e édition, l’expérience performative multimédia unique de La Quinta del Lobo (Colombie) a captivé l’assemblée par sa puissance.
Sous les arabesques millénaires de la Mahkamat El Bâcha, sanctuaire d’histoire au cœur de Casablanca, le temps lui-même a cédé sa place à l’éclat de l’art.
Ce dîner de gala, organisé par la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Ben M’sick dans le cadre vibrant du 31ᵉ FIAV, fut une alchimie parfaite : un écrin de tradition marocaine d’une solennité exquise, où les voûtes séculaires ont vibré sous l’énergie flamboyante des festivaliers. Les rires cristallins de la jeunesse créative ont déchiré le silence, tandis que l’atmosphère, d’une sophistication absolue, scellait un manifeste poétique éternel. Il prouve que, même entre des murs centenaires, la plus belle des inspirations demeure la fraternité humaine et la lumière indomptée de la création.